le 13 vendémiaire

le 13 vendémiaire
La nuit du 12 au 13 vendémiaire 30000 royalistes rentrent dans Paris.
Barras est chargée de les repousser. Il donne le commandement de l'artillerie a Bonaparte.
Grace a Napoléon, et murat qui la bien aidé, il repousse les royalistes.
Le 8 ventôse il reçoit sa récompose: général de l'armée d'Italie.
Le 16 il épouse Joséphine de Beauharnais.
Le 4 germinal Napoléon s'en va pour l'Italie.
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# Posté le dimanche 26 février 2006 05:44

montenotte

montenotte
Quand Napoléon arrive en Italie il voit que ses soldats sont mort de faim, qu'ils n'ont mème pas de souliers et qu'il n'y a ni cavalerie ni artillerie.
le 9 avril, Napoléon opère en fonction de l'objectif qu'il s'est fixé : "Se placer en position centrale, battre l'ennemi en détail". Bonaparte a toujours visé Montenotte, mais il laisse croire à l'ennemi qu'il désire Gênes. Il envoie donc Voltri combattre Beaulieu, général piémontais, à cet endroit.L'avant-garde du général Laharpe est là pour le soutenir. Rampon, avec 1 200 hommes résistent aux... 10 000 autrichiens à Montenotte, tandis que les autrichiens d'Argenteau se dirigent vers la côte pour des raisons obscures. Masséna finit le travail de préparation, en s'interposant entre les piémontais et les autrichiens, coupant ainsi toutes les communications possibles entre eux. Le 12 avril, au matin, D'Argenteau attaque Laharpe, sans se douter que Masséna est derrière lui. Par deux fois, le corps autrichien est anéanti, et les piémontais laissent 1/4 de leurs armées sur le champs de bataille. La route d'Arcole est à présent ouverte... La bataille de Montenotte n'apporte cependant rien de décisifs quant à l'issue de la campagne d'Italie. Elle montre seulement l'étendu du pouvoir stratégique de Napoléon, et montre qu'une armée inférieure en nombre et en matériel est tout à fait capable de remporter ce genre de victoires.
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# Posté le dimanche 26 février 2006 05:53

arcole

arcole
Napoléon Bonaparte se présente le 12 novembre 1796 devant l'Alpone, non loin d'Arcole, pour contourner Alvintzy et le stopper dans sa progression. Il a laissé très peu d'hommes à Vaubois pour défendre les positions à Ronco. Il sait que le tournant de la guerre d'Italie peut se jouer ici en sa défaveur, et pour la première fois depuis le début de la campagne, il est terriblement inquiet. Sur le pont d'Arcole, les français sont mitraillés de l'autre rive par les autrichiens, et meurent par dizaine. Napoléon, n'ayant plus grand chose à perdre, s'élance seul avec un drapeau, bientôt rejoint par ses soldats ; à mi-chemin, une canonnade retentit et le contingent français est décimé. Muiron, un aide de camp, est tué en protégeant Napoléon de son corps. Celui-ci vivant d'extrême justesse se retrouve presque seul sur la rive ennemie, attaqué par des soldats croates. Mais l'adjudant-chef Belliard a vu la scène et se précipite avec ces hommes pour sortir son commandant de ce mauvais pas. Ensemble, il retraverse l'Adige à la nage. Napoléon a côtoyé la mort de très près ce jour-là. Et ses inquiétudes redoublent : l'effet de surprise sur Alvintzy est manqué, pire, tous les plans d'attaques de Bonaparte sont déjoués.

Le moral est au plus bas chez les français. Mais Napoléon reprend confiance quand il apprend que Masséna a repousser l'italien Provera. Le 17 novembre, l'armée française est déterminée à en finir, d'autant qu'elle a reçu des renforts du général Sérurier, ce qui lui confère une petite supériorité numérique. Napoléon n'hésite pas à aider les artilleurs pour tirer des coups bien ajustés. Puis il ordonne de simuler une attaque sur le flanc. L'opération réussie : les autrichiens imaginent déjà l'arrivé d'un autre corps d'armée français. Alvintzy, un septuagénaire expérimenté mais fatigué et sans vivacité d'esprit, ordonne l'attaque de cette armée fictive. Il présente alors son flanc sud à Napoléon. Le général autrichien Brabeck est tué. Alvintzy se replie vers Rivoli ; il a perdu 6 000 hommes en six jours.

Les autrichiens ont encore échoué dans leur tentative de gagner leur première grande victoire. Napoléon est encore plus puissant, mais il sait que la guerre est loin d'être terminé. Les autrichiens se replient sur le plateau de Rivoli...
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# Posté le dimanche 26 février 2006 05:56

rivoli

rivoli
Bonaparte, fort des succès remportés précédemment par son armée, tient ses positions et renforce le siège de Mantoue, entreprit le 15 juillet 1796. Les autrichiens sont très affaiblis et sentent le conflit leur échapper, mais ils ont toujours l'espoir d'un renversement de situation qui leur donnera la victoire. A Vienne, on soutient l'armée au front : on confectionne, des drapeaux, des uniformes, on appelle au plus noble instinct du peuple, le patriotisme l'emporte, l'enrôlement augmente. C'est un général, Alvintzy, sûr de ses nouvelles troupes et soutenu par la cour de Vienne, qui se présente devant Napoléon, comptant faire échouer le siège de Mantoue où son compatriote et ami, le général Wurmser, est au bord du gouffre. Ce n'est pas moins de 45 000 hommes qui descendent du Tyrol, prêts à fondre sur les français. De leur côté, le moral est mitigé : les soldats doutent, ont peur des nouvelles troupes ennemis. Malgré tout conscients de leur potentiel, ils ne peuvent oublier que plusieurs affrontements auraient pu tourner à l'échec déjà sans un retournement de situation inattendue. Quoi qu'il en soit, Napoléon a disposé ses hommes de façon que toute la région de Mantoue, de Rivoli et de Vérone soit encadrée et accessible à moins de trois jours de marche. C'est ainsi que Joubert est positionné à Rivoli, Augereau à Legnato, Sérurier à Mantoue, renforçant le siège, et Masséna à Vérone. Le corps de réserve, commandé par Rey, soutient Napoléon.

Les premiers affrontements surviennent le 13 janvier 1797. Joubert, attaqué de toutes parts, se replie sur le plateau de Rivoli. Il est rejoint par Rey et Napoléon. Alvintzy pense que la bataille est gagnée. Il sait qu'il a l'avantage du nombre et que les troupes françaises sont des plus démoralisées. Il attend donc le lendemain pour lancer l'attaque générale. Fatale erreur, puisqu'il a laissé le temps à Masséna de revenir de Vérone, soit 148 kilomètres parcourus en deux jours ! Un exploit que Napoléon ne crut pas tout de suite. Dans sa lettre qu'il enverra le soir de la victoire au Directoire, il écrira : "Les soldats de l'armée d'Italie ont surpassé la rapidité, tant vantée, des légions de César."

Le 14 janvier, à 7 heures, les autrichiens attaquent, menés par le colonel Liptay, au mont Talembora. Les français reculent, mais se replient en bon ordre. Bientôt le corps de Joubert est à cour de munitions, alors que l'armée du général autrichien Quasdanovitch menace d'encerclement total, synonyme de défaite assurée. Les français sont maintenant enfermés sur le versant de Rivoli, assiégés par 25 000 autrichiens.
Tout le monde a cru à la défaite de l'Armée d'Italie, tant attendue des autrichiens. Soudain, le canon tonne. Les deux armées n'en croient pas leurs yeux : Masséna est présent sur le champs de bataille ! Revenu de Vérone avec une armée épuisée, mais déterminée à venger leurs camarades, il va inverser toute la situation. Déjà les officiers autrichiens s'affolent. L'armée française, quant à elle, retrouve sa vigueur des jours précédents. Partout la contre-attaque s'organise. Le reste de l'armée ennemi tente de trouver une porte de sortie, mais partout elle tombe dans un défilé de tirs croisés (le plus célèbre : le capitaine René, avec 50 hommes, fait mettre bat les armes à tout un régiment). Vers 18 heures, l'armée autrichienne est écrasée. Mais Napoléon ne pense plus à la victoire si durement acquise. Il est inquiet pour Sérurier, qui n'a plus beaucoup de soldats pour soutenir le siège (le gros de son armée ayant été intégrée au corps de Masséna). Il laisse Joubert avec 15 000 hommes à Rivoli pour consolider la victoire, et prend la direction de Mantoue avec le reste de l'armée d'Italie où il gagnera le 16 janvier la bataille de la Favorite, entraînant la chute de Wurmser, capitulant dans Mantoue le 2 février.

Napoléon Bonaparte, par cette victoire, obtint le retrait des troupes autrichiennes, l'implantation solide grâce à la prise de Mantoue, et, le plus important, la ville de Vienne à portée de mains.
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# Posté le dimanche 26 février 2006 05:58

L'Egypte

Aprés ses victoires en Italie Napoléon veut conquérir l'Egypte. Il part avec 1 armée de 35000 hommes et des scientifiques. Il fait escalte a Malte qu'il enléve aux chevaliers de l'ile avec une reddition sans condition. Il débarque en Egypte le 2 juillet 1798.
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# Posté le dimanche 26 février 2006 12:32